Florence Richard

Mes sculptures sont en grès émaillé. Elles fusionnent l’homme et l’animal dans une quête vitale primitive. Elles sont une ouverture au rêve, au conte intérieur, imagerie onirique et cathartique permettant la métamorphose.

Je me suis inspirée des rituels ancestraux où les hommes se déguisent en animaux, pour se nourrir de leur force sauvage et devenir des hommes augmentés. J’ai particulièrement travaillé sur la figure de l’ours qui est dans certaines cultures notre ancêtre tutélaire et notre double animal. Ma résidence au Japon m’a inspirée une série de cerfs qui sont considérés là-bas comme des dieux. Dans l’idée de la possibilité d’un transgenrisme animal, mes lapins sont des lapins qui se prennent pour des ours.

Situation

Trouver un itinéraire ...